Les Français entretiennent une relation spéciale avec leur logement. Alors que les loyers parisiens sont particulièrement onéreux, ceux des régions ont également connu des hausses successives ces dernières années.

Même si une baisse est amorcée depuis janvier en province et mars à Paris, le coût pour se loger reste élevé. A titre d’exemple, une récente étude menée par l’IFOP montre que plus de la moitié des Français consacrent plus du tiers de leurs revenus pour se loger. Il est important de souligner qu’il y a 24 mois, ils n’étaient que 46 %. Au cours de cette enquête particulièrement pertinente, on apprend que 43 % des personnes interrogées ont clairement perçu une baisse de la qualité de leur logement en fonction du prix affiché. Aussi, 1 personne sur 3 estime être mieux logée que le seront leurs enfants, cela s’appelle la précarité, tout simplement.

Un coût qui augmente, tout comme le plaisir d’être chez soi

Sans surprise, cette étude met en avant le fait qu’une baisse des prix pourrait permettre au plus grand nombre de mieux se loger, et, de devenir propriétaire. Heureusement, d’un point de vue sociétal, l’IFOP nous apprend que 9 Français sur 10 aiment leur habitation et que50 % adorent y passer beaucoup de temps. Le logement reste une préoccupation majeure pour les Français, même si dans la course à l’Elysée, on n’en parle peu, assez étrangement. La hausse de la précarité en matière de logement comme en matière d’emploi est-elle possible à arrêter ?