Alors que bon nombre d’observateurs se focalisent sur le marché des résidences principales et des différentes niches fiscales existantes, le marché des résidences secondaires connait actuellement une seconde jeunesse.

Cela est notamment dû au fait que les récentes réformes obligent les vendeurs à revoir les prix de vente à la baisse. La taxation des plus-values immobilières à compter du 1 er février joue un rôle prépondérant dans cette baisse annoncée des prix. Clairement, l’heure est à la négociation avec les acheteurs plutôt que d’attendre « gentiment » de se faire taxer par le fisc. Une réaction prévisible et naturelle qui va à l’encontre des souhaits du gouvernement concernant la mise en place de cet alourdissement fiscal. De facto, concernant le marché des résidences secondaires, certaines zones deviennent encore plus attractives, c’est notamment le cas de l’île de Ré ou encore du Cap Ferret sur le bord du bassin d’Arcachon.

Des zones avantagées

Aussi, cette nouvelle règle fiscale entraine une baisse des prix notables sur la Côte d’Azur alors que cette partie de la France a pour habitude de truster les premières places des prix élevés. Évidemment, certaines autres zones comme Saint-Tropez ne subissent aucunement le contrecoup de cette taxation puisque les prix sont stables. Il s’agit d’un nouveau tournant dans le marché de l’immobilier qui est à la recherche d’un second souffle depuis la crise fatidique des Subprimes qui s’est déroulée en 2008. Après une hausse continue, les prix baissent ou en tout cas se stabilisent en province comme aussi très récemment à Paris.