La fédération française des managers commerciaux, à savoir la FFMC, demande aux autorités publiques de lancer ce que l’on pourrait appeler un Grenelle de l’immobilier. L’objectif serait de remettre à plats les rôles et les objectifs de chaque métier du secteur de l’immobilier. Cette idée a été décidée afin de contrecarrer les plans de la FNAIM et de l’UNIS qui souhaitaient s’approprier l’organisation de la profession et surtout de l’organe de contrôle qui met en  place les règles mêmes des métiers de l’immobilier (taux, couverture, etc…).

Selon la FFMC, cela doit se réaliser avec l’accord et surtout la présence de tous les acteurs du secteur immobilier, ce qui n’est le cas actuellement. Tous les organes n’étant pas représentés, la partialité des décisions ne pourra évidemment pas convenir à toutes les professions, dont les agents commerciaux qui sont dépendant intégralement du commissionnement qui serait alors régit par la FNAIM et l’UNIS. La FFMC aurait quelques souhaits à soumettre afin que les dispositions prises soient justes et équitables. Ils ne veulent pas de discrimination à l’embauche alors que les Etats généraux prévoient un diplôme plancher équivalent à Bac+3. Aussi, il est prévu que les agents commerciaux ne puissent plus opérer en dehors de leur département d’origine, ce qui équivaut à une discrimination géographique, in fine, à moins de business. Au final, le potentiel Grenelle de l’immobilier aurait aussi pour but de donner des garanties aux agents commerciaux sur le long terme, sans que d’autres corporations puissent redéfinir les règles à leur insu.