En ces temps de crise, le gouvernement en place se doit de mettre en place différents types de solution afin de récupérer un maximum de trésorerie.

Le problème de la dette existe depuis de nombreuses années, mais en cette période économique morose, tous les moyens sont bons pour glaner des euro supplémentaires. A ce titre, de nombreuses niches fiscales vont être rabotées afin de ne plus émettre des avantages fiscaux aussi importants aux particuliers. De facto, le marché de l’immobilier n’est pas à l’abri. En attendant les prochaines décisions qui seront prises par les autorités compétentes à ce sujet, plusieurs scénarios peuvent être envisagés.

L’immobilier pourrait être durement touché


Tout d’abord, le PTZ + (Prêt à taux zéro nouvelle version) pourrait voir ses conditions d’attribution largement modifiées. A la base réservé aux primo-accédants, il faudrait dès 2012 assujettir le PTZ + aux ressources des ménages. Nul doute que de nombreux particuliers se rueraient alors sur ce produit financier jusqu’au 31 décembre. Dans l’immobilier, la potentielle révision du dispositif Scellier est redoutée par de nombreux professionnels. Alors que les investisseurs bénéficiaient d’une remise de 22 % du montant d’achat d’un bien immobilier pendant 9 ans sur leurs impôts, alors ce taux pourrait descendre sous les 16 % dès 2012. Une mauvaise nouvelle pour de nombreux ménages. Enfin, une suppression de l’abattement sur les terrains pourrait aussi voir le jour. Nul ne sera à l’abri dans le cadre des réformes fiscales à venir.