En ce début d’année 2012, les cartes sont redistribuées sur le marché de l’immobilier, en province comme à Paris.

En effet, après une année 2011 particulièrement complexe, ce début d’exercice 2012 est marqué par une baisse notable des prix aux 4 coins de l’hexagone. Tout d’abord, le volume des ventes a enregistré une baisse de 15 %. Cela va de pair avec le nombre d’investisseurs qui a également chuté de 30 %. Même à Paris, le temps de la négociation est de retour alors que longtemps cette pratique avait été oubliée car il y avait bien trop de demandes et peu d’offres. Aussi, le temps de vente a quasiment doublé depuis le second semestre 2011. Concernant la région parisienne, à savoir la proche banlieue et la grande couronne, les investisseurs potentiels sont notamment freinés par la suppression pure et simple du PTZ +.

Des opportunités à saisir

Rappelons que ce mécanisme avait pour but de faciliter l’acquisition d’un bien immobilier par le biais d’un prêt à taux zéro. En plus de cela, les banques ont clairement rigidifié les conditions d’octroi des prêts immobiliers. Une nouvelle barrière pour les investisseurs à Paris notamment. Au sujet des prix, une baisse sensible a été enregistrée à Paris avec –0,4 %, dans le 92 avec -1,2 % ou encore au sein de la grande couronne avec un recul de 0,6 %. En somme, l’immobilier reste toujours le meilleur investissement en temps de crise. C’est peut-être le moment pour réaliser une bonne affaire.