L’Etat, souhaitant encourager les Français à devenir propriétaires de leur résidence principale, a mis en place un certain nombre de dispositifs pour les d’accompagner dans leurs projets d’investissement immobilier, aussi bien pour l’acquisition d’un bien neuf ou ancien, que pour les travaux de rénovation, qu’il peut être nécessaire d’y apporter dans ce dernier cas. Quelle que soit la situation de l’emprunteur, celui-ci doit pouvoir bénéficier de l’une de ces formules pouvant prendre la forme d’un prêt aidé ou bien encore d’un crédit d’impôt.

Les célèbres solutions représentées par le CEL et le PEL, sont sans doute les plus connues d’entre elles et les plus sollicitées, permettant, pour leur part, après une phase d’épargne, pour la rémunération de laquelle l’Etat peut participer, d’entrer dans une phase de prêt, proposant alors de bénéficier d’un taux d’intérêt tout à fait préférentiel et de devenir ainsi propriétaire, dans les meilleures conditions possibles.

Le Prêt à Taux Zéro, réservé aux primo-accédants, apparaît, lui aussi, comme une bonne opportunité pour acquérir ou rénover une résidence principale, sans qu’aucun frais ne soit prélevé sur ce crédit dont le montant dépend de la zone géographique, dans laquelle est situé le bien, ainsi que du nombre de personnes occupant le logement.

Des emprunts dits « écologiques » sont aussi venus s’ajouter à ces formules, au cours de ces dernières années. Ainsi, l’Eco-Prêt à Taux Zéro, instauré par l’Etat, et les Prêts Gaz de France Dolce Vita ou encore les Prêts Rénovation Bleu Ciel d’EDF, distribués, comme leur nom l’indique, par ces deux grandes entreprises françaises, sont, quant à eux, prévus pour inciter les propriétaires à améliorer les performances énergétiques de leur logement. L’octroi de crédits à taux avantageux permet donc, à leurs bénéficiaires, de renouveler, à moindre coût, l’isolation de leur habitation, ou encore d’en changer les fenêtres et le mode de chauffage, garantissant ainsi une consommation d’énergie beaucoup plus raisonnable, en accord avec les préconisations actuelles visant à réduire l’impact de la vie humaine sur l’environnement.

Des crédits d’impôts peuvent également être obtenus pour la réalisation de certains autres travaux, tels que l’installation de dispositifs fournissant de l’électricité de manière naturelle, à l’image des panneaux photovoltaïques ou encore des éoliennes, ou d’autres systèmes prévus pour récupérer les eaux pluviales. Ces mêmes aides sont également accordées pour les dépenses liées aux installations spécialement conçues pour les personnes âgées ou handicapées.

D’autres organismes, créés dans ce but ou non, offrent aussi leur soutien pour ce genre de démarches, c’est ainsi le cas de l’Agence NAtionale de l’Habitat (ANAH), dont l’action est réservée aux plus modestes, pour les travaux lourds, visant à réhabiliter un logement insalubre, par exemple, et les projets d’amélioration, moins onéreux mais tout aussi indispensables pour que leurs occupants puissent vivre dans des conditions décentes, malgré leur perte d’autonomie ou leur handicap dû à leur grand âge. Certaines régions et communautés de communes prévoient aussi d’accompagner leurs administrés, pour les équipements d’énergie renouvelable, tandis que les caisses de retraite s’attachent davantage au financement des travaux d’adaptation.