Depuis 2006, alors que la crise économique n’avait pas encore touché l’hexagone, la taxe foncière réglée par tous les propriétaires a augmenté de plus de 20 %. Une somme de plus en plus importante qui pèse sur le budget d’un ménage alors que la crise économique persiste.

Les collectivités locales tirent sur la corde

Clairement, la taxe foncière est délimitée par les collectivités locales qui n’ont eu de cesse que de l’augmenter au fil des années. Toutefois, même si celle-ci est indexée sur le prix du loyer, il faut également prendre en compte la taxe d’habitation ou encore le coût  des travaux lié à la mise aux normes.

Au final, certains propriétaires payent l’équivalent de 3 à 6 mois de loyer, une somme déraisonnable qui ne pousse pas forcément à souhaiter être propriétaire d’un bien immobilier. De plus, notons que cette hausse de plus de 20 % est tout de même 3 fois plus importante que celle de l’inflation, tout est dit.

Taux de la taxe foncière

Selon les régions, certaines disparités peuvent être mises en lumière. Ainsi, le taux est de 52 % à Angers, 53 % à Caen, 54 % à Amiens, 54 % à Grenoble, 30 % à Metz ou encore 52 % à Montpellier. Si l’on prend  en compte le fait que les loyers ont doublé sur les 10 dernières années en moyenne sur le territoire hexagonal, certains futurs potentiels propriétaires pourraient se poser des questions.