Comme prévu, l’année 2012 s’annonce aussi difficile que certaines prévisions énoncées dès le dernier trimestre 2011.

En effet, le nombre de mises en chantier a diminué de 30 % en comparaison à 2011 à la même époque, il s’agit d’une situation qui inquiète clairement les spécialistes et les promoteurs. Même si en 2011, une hausse notable de 20 % avait été enregistrée, celle-ci n’est uniquement due qu’à l’exercice 2010 qui fut catastrophique. Ainsi, entre janvier 2011 et janvier 2012, le volume a diminué de 14 000 unités, une baisse plus que difficile à gérer pour les constructeurs et les spécialistes du bâtiment. De plus, les normes législatives qui furent incitatives comme la Loi Scellier ou encore le PTZ + ont été supprimées ou considérablement émincées.

Une année 2012 complexe

Aussi, cette baisse dans le secteur de l’immobilier neuf s’explique par des conditions climatiques rudes au mois de janvier, mais aussi car les conditions d’acception dans le cadre d’un crédit immobilier ont été rigidifiées de façon notable. Sur l’ensemble de l’année 2012, les experts estiment que la baisse sera de 20 % en moyenne. De facto, les prix de l’immobilier neuf vont grimper alors que ceux de l’ancien continuent de baisser depuis le mois de janvier. En somme, le secteur du neuf devra faire le dos rond afin d’espérer des jours meilleurs dès 2013. Rien n’est à attendre des décisions liées à al campagne présidentielle.