Immobilier logistique, un mauvais cru 2012

 

Comme l’écosystème de l’immobilier destiné aux particuliers, celui de l’immobilier professionnel, et plus précisément dit logistique, a souffert en 2012. Une nette baisse qui s’est ressentie dans tout l’hexagone, sauf dans le Rhône et le Nord où des investissements conséquents ont limité les dégâts.

Baisse du tiers du cubage placé

Clairement, l’année 2012 est à oublier pour les professionnels de la logistique, même si 2013 ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices. Au niveau des chiffres, le mal est fait puisque le cubage placé en 2012 est en baisse de 34 % par rapport à 2011, un manque à gagner colossal pour tous les acteurs de ce marché si particulier.

Pour rappel, l’immobilier logistique est relatif à toutes les locations ou tous les achats liés à des zones permettant à des entreprises de stocker puis d’expédier de la marchandise. Au-delà de l’aspect technique, les chiffres de ce métier sont un baromètre national, notamment concernant les investissements des entreprises.

Paris sombre, Lyon et le Nord survivent

A cause du manque d’investissement (conjoncture, imposition, etc…), de nombreuses zones ont marqué le pas lors de l’exercice 2012. Dans la région francilienne, il n’y a eu que 2 transactions phares qui ont dépassé les 33 000 mètres carrés, c’est dire.

En province, il n’y a guère que le Nord et la région lyonnaise qui s’en sortent grâce à Amazon et Maison du monde notamment. Le bassin marseillais a aussi sauvé les meubles en matière d’immobilier logistique.

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